L’Émergence
Publication du Réseau Tara Canada (Québec) Bulletin de février 2006
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Prochaines
conférences de Benjamin Creme
Le 18 février 2006 à Barcelone, Espagne
Le 8 avril 2006 à Paris, France
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Jeudi les 23 février, 23
mars, 20 avril, 25 mai et 22 juin 2006 à Montréal : Le millénaire : un
nouveau commencement et la méditation de Transmission

« Déjà on peut reconnaître à
certains signes que beaucoup de gens prennent conscience d’une nouvelle
atmosphère, d’une nouvelle façon de penser difficile à cerner ou à décrire, qui
leur donne de l’espoir et les libère des tensions du passé proche. Quelque
chose d’intangible mais d’intensément présent se fait sentir à grande
échelle. »
Le Maître de Benjamin Creme, Une sérénité nouvelle
Aide alimentaire ou souveraineté alimentaire ?
par Anuradha Mittal
Oakland, Californie, E.-U Au cours des derniers mois, des journaux nous ont clairement averti de la famine menaçant plus de trois millions d'individus au Niger. Il s'agit d'une famine au sens le plus brutal.
Mais il existe une autre forme de famine beaucoup moins visible: la famine chronique, qu'on estime affecter 852 millions de personnes, et dont les victimes augmentent chaque année d'environ quatre millions. Cette famine endémique fait rarement la une des quotidiens, mais elle est tout aussi meurtrière. Elle tue entre 30 et 50 millions de personnes par an, dont environ six millions et demi d'enfants, soit un enfant toutes les cinq secondes. Les petits fermiers, qui produisent notre nourriture, constituent environ 50 pour cent de la population mondiale affamée, et sont souvent les plus durement touchés.
En novembre 1996, les chefs d'État de 186 pays, réunis à Rome pour le Sommet mondial de l'alimentation, se sont engagés à réduire de moitié le nombre de gens chroniquement sous-alimentés, soit alors 8]5 millions de personnes, d'ici 2015. Mais les dernières statistiques montrent clairement que la lutte contre la faim n'a encore enregistré aucun progrès.
L'aide alimentaire internationale, instituée en 1954, est à ce jour l'outil de lutte contre ]a pauvreté le plus publicisé, particulièrement dans les pays du Sud, où des millions de tonnes de nourriture sont acheminées chaque année. Pourtant, ce système d'aide, axé sur le dumping des excédents céréaliers des pays en développement, a favorisé le commerce et les intérêts de la politique étrangère des pays donateurs, aux dépens des affamés.
La libéralisation de l'agriculture, autre outil promu pour lutter contre ]a pauvreté et la faim dans le monde en développement a, en réalité, aggravé l'insécurité alimentaire dans ces pays. Les États ont dû cesser d'intervenir dans le secteur agricole, et supprimer des mécanismes comme les caisses de péréquation, qui assuraient un contrôle des prix et permettaient aux gouvernements d'acheter aux fermiers des produits agricoles destinés à être remis sur le marché en cas de mauvaise récolte.
L'abolition du contrôle des prix a conduit à la volatilité des prix des aliments, générant un impact négatif à la fois sur les consommateurs et sur les producteurs. Ainsi, la famine qui sévit actuellement au Niger résulte moins d'une mauvaise récolte (la dernière récolte n'était que de 12 pour cent inférieure à la récolte exceptionnelle de 2003) que de l'action des commerçants privés, qui stockent les produits alimentaires, rendant ainsi la nourriture inabordable pour les plus pauvres.
L'ouverture des marchés, associée à l'aide alimentaire en nature, a inondé les pays en développement de produits agricoles, vendus par les pays développés àun prix inférieur à leur coût de production (selon le principe du dumping). Cette situation a aggravé la crise agraire dans les pays en développement, dont l'excédent commercial agroalimentaire d'un milliard de dollars en 1970 est devenu un déficit de II milliards en 2001, transformant les pays en développement en importateurs majeurs de nourriture et détruisant les moyens de subsistance de nombreuses petites familles agricoles.
Un effort pour éviter le dumping agricole, associé à la crainte du déplacement des importations*, a conduit l'OMC (l'Organisation mondiale du commerce), organisme de commerce international qui préconise la libéralisation de l'agriculture, à accroître la pression internationale en faveur du renforcement des pratiques en matière d'aide alimentaire.
* Le déplacement des
importations (souvent d'un pays en développement et en provenance d'un pays
développé) survient lorsque l'aide alimentaire d'un pays développé à un pays
en développement (pays récepteur) nuit aux exportations d'autres pays (souvent
voisins du pays récepteur et eux-mêmes en développement) parce qu'elle comble
momentanément les besoins du pays récepteur de produits jusqu 'alors importés
de ces pays voisins.
Dans une étude menée cette année, Food Aid or Food Sovereignty .-. Ending Wor/d Hunger in Our Time (L'aide alimentaire ou la souveraineté alimentaire: Éradiquer la faim dans le monde maintenant), l'Oakland Institute conclut que cette position néglige deux éléments fondamentaux. Premièrement, le commerce agricole est largement dominé par les pays développés et quelques pays en développement tels que le Brésil et l'Afrique du Sud, lesquels subissent le contrecoup du déplacement des importations, Deuxièmement, un commerce agricole en expansion contrôlé par les industries agricoles internationales et les méga fermiers ne procurera pas l'accès au marché et ne bénéficiera pas aux pays les plus pauvres et à ses petits fermiers.
La faim dans le monde
sera de nouveau à l'ordre du jour à la conférence ministérielle de l'OMC de
décembre 2005 à Hong Kong, L'OMC, en tant qu'agence chargée de réglementer
l'aide alimentaire, n'abordera pas ]e problème de la faim dans le monde et se
mettra au service des intérêts des pays concurrents exportateurs de produits
alimentaires. De plus, les pays développés font pression sur les pays en
développement pour qu'ils abolissent leurs tarifs douaniers et ouvrent leurs
marchés à un dumping accru de produits agricoles de la part des cartels
agroalimentaires. Toute réduction additionnelle des tarifs chez les pays en
développement, le seul instrument qu'ils possèdent pour protéger les fermiers
qui ne jouissent d'aucun subside pour contrecarrer les effets des bas prix des
produits de base, générerait encore plus de faim et de misère. Par exemple,
l'Inde a réduit ses droits de douane de presque 65 pour cent par rapport à ceux
appliqués en 19901991, et subit le contrecoup des prix mondialement à la
baisse. Patrie de quelque 221,1 millions de gens souffrant d'insécurité
alimentaire, l'Inde fait face à un taux de suicide anormalement élevé parmi les
fermiers, et
Ce dont la population affamée a vraiment besoin, c'est d'un renforcement des mécanismes qui garantissent le droit de l'homme à la nourriture. Cela exigerait que l'on appuie les politiques nationales qui protègent et rétablissent les moyens de subsistance des petits fermiers et accroissent la disponibilité nationale de nourriture.
Tout bien considéré, les exemples de crises alimentaires partout dans le monde prouvent clairement que les politiques qui aident les pays à développer leur propre secteur agricole et soutiennent leurs petits fermiers nourrissent davantage de gens à long terme. (© IPS)
Partage international, No 208 , décembre 2005
Conférences
de Benjamin Creme en 2005 – 2006 (à venir)
Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.
GRANDE-BRETAGNE
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conférences publiques y sont données à Friends House, 173/177 Euston Road,
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conférences: 19 h à 21h30 (portes 18h30)
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Conférence: le 18 février 2006
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Les agroglyphes et le mystère de leur création
par Adam Parsons
Depuis que l'attention du public a été attirée par les mystérieux cercles apparus dans les champs de céréales dans les années 1980, plus de 10 000 pictogrammes, dénommés « crop circles » ou « agroglyphes », ont été découverts, un peu partout à travers le monde. Des centaines apparaissent chaque année, plus particulièrement dans la région du Wiltshire au sud de l'Angleterre, pendant les nuits d'été, et ils sont souvent si complexes qu'ils intriguent même les professeurs de mathématiques. Ils expriment des lois géométriques précises et sont souvent accompagnés d'étranges phénomènes paranormaux.
Le gouvernement britannique les a
officiellement dénoncés comme des supercheries, de nombreux documentaires et
journaux les ont dénigrés, mais des milliers de visiteurs continuent à parcourir
chaque année le Wiltshire pour constater par eux-mêmes ce phénomène particulier.
Le long de la route A
345, après le rond-point de Beckhampton et le Wagon and Horses pub, se trouve
le Silent Circle Cafe. Pour ceux qui visitent le Wiltshire chaque été, c'est
un arrêt obligatoire sur la route des agroglyphes. Dès que les portes s'ouvrent
dans la fraîcheur piquante du petit matin, on peut voir des passionnés de crop
circles, venus d'aussi loin que
Vers 10 h, le café était rempli de gens portant des bonnets et des chaussures de marche, en train de boire des tasses de thé, avant le premier départ pour la chasse aux agroglyphes.
Sur une grande carte affichée au mur on pouvait voir des épingles marquant l'emplacement d'au moins vingt agroglyphes situés dans les champs voisins et de dizaines d'autres plus loin dans la campagne. Se pouvait-il que cela soit si facile? Je m'étais préparé à passer une nuit ou deux au sommet des collines, à scruter le ciel avec des jumelles dans l'espoir de voir de brillantes lumières dans le ciel, mais selon Charles Mallet, le jeune propriétaire du café, la chasse aux « crop circles » est aujourd'hui plus active et plus populaire que jamais. Le terme de « crop circle », fut inventé à la fin des années 1980 par Colin Andrews et Pat Delgado, qui furent les premiers à attirer l'attention du public sur ce qui arrivait dans la campagne anglaise. Dans leur best-seller paru en 1989, Circular Evidence, C. Andrews et P. Delgado faisaient le point sur les différents types de pictogrammes apparus dans les champs de céréales, depuis les simples cercles de la fin des années 1970, jusqu'aux motifs magnifiques et d'une étonnante complexité de la fin des années 1980.
L'orientation radiale des tiges, les couches multiples, les tourbillons en forme de « g » ou de « s » de certains agroglyphes laissaient à penser que l'ensemble du pictogramme ne pouvait être réalisé qu'en une seule fois. Il y avait aussi leurs limites extérieures ornées de détails d'une précision chirurgicale, les cercles et les sentiers, les différents centres entourés de tourbillons, et tout cela sans qu'une seule tige soit cassée.
Pat Delgado parla d'objets dorés en forme de disques observés dans le ciel, de magnétophones relevant des sons inconnus, de forces de radiesthésie, de motifs sur le sol qui « défiaient toute possibilité de reproduction par des êtres humains », d'un « champ de force inconnu et d'une intelligence inconnue». Dans la seule année 1988, deux cents cercles furent signalés en l'espace de huit semaines, dont cinquante et un au voisinage de Silbury Hill, l'un des plus anciens tertres édifiés de main d'homme, situé près d'Avebury, dans le Wiltshire.
Puis, au cours de l'été 1990, quelque chose d'extraordinaire se produisit. Dans les East Fields, à Alton Barnes, aujourd'hui l'endroit le plus célèbre dans le monde pour ses agroglyphes, un cultivateur stupéfait découvrit une formation aussi longue qu'un jumbo jet. Le terme de crop circle, bien que quelque peu inapproprié pour un motif allongé, s'empara soudain de la conscience du public.
La première vague de
passionnés de crop circles commença à visiter le Wiltshire jusqu'à ce qu'un
élément humain vienne s'ajouter au phénomène: les faussaires. En 1990, au
moment où l'intérêt des médias atteignait un sommet,
Chose surprenante, un crop circle fut découvert dès le deuxième jour. Colin Andrews, devenu la personne faisant autorité en la matière, fut immédiatement contacté pour qu'il fasse une déclaration, mais il commit la grave erreur de parler d'un événement d'une « grande signification» avant que lui-même et Pat Delgado ne soient allés voir le pictogramme. C'était un faux, et qui plus est, un faux de la pire espèce - avec un sinistre jeu de société occulte et des signes du zodiaque minables. A l'heure du déjeuner C. Andrews était devenu la risée de tous. Le public fut alors amené à associer les crop circles à de stupides supercheries, et une sérieuse question fut soulevée: pourquoi le gouvernement et les médias dépenseraient-ils tant d'argent pour discréditer un mystère aussi innocent?
Le dixième jour de la veille, Colin Andrews affirme qu'un authentique pictogramme avait été découvert, mais une D-notice (un avis permettant au gouvernement britannique d'interdire tout reportage médiatique) fut placée sur les caméras de télévision pendant les quatre jours suivants, et les autorités donnèrent plus tard à C. Andrews une cassette vierge du tournage. Cela suscite une nouvelle question : qu'est-ce que le gouvernement essayait de cacher?
En septembre 1991, le lendemain de la première rencontre internationale sur les crop circles à Glastonbury, les deux plus célèbres faussaires Doug Bower et Dave Chorley, aujourd'hui décédés, furent mis en vedette. Sous le titre: Les hommes qui ont fait marcher tout le monde, un tabloïde cita ces deux sexagénaires excentriques comme étant à l'origine du mystère des crop circles. C'étaient eux qui soi-disant réalisaient les pictogrammes en utilisant de simples planches, des cordes et une casquette de baseball modifiée pour cet usage.
Ce que D. Bower et D. Chorley ne réussirent
cependant pas à expliquer, c'est comment ils pouvaient se trouver dans
plusieurs endroits à la fois, en train de créer des crop circles dans le monde
entier, et comment leur méthode rudimentaire pouvait être utilisée pour
réaliser des pictogrammes dans l'herbe, dans les orties, dans les récoltes
d'hiver comme les betteraves et les choux, dans les rizières comme c'est arrivé
au Japon et même dans les feuilles des arbres, ou sur un lac légèrement gelé,
ou encore dans les montagnes enneigées de l'Afghanistan, à
En 1996, plus de 8 000
pictogrammes avaient été répertoriés à travers le monde, chaque année plus
complexes et dépassant toutes les attentes. Puis un nouveau pas fut franchi
et il eut des répercussions dans le monde entier. En juillet 1996, à 17 h 15,
un pilote de
On a raconté que le
cultivateur avait interdit l'accès aux visiteurs et s'en était pris aux
«faussaires ivres» qui avaient réalisé le pictogramme, jusqu'à ce que quelqu'un
lui montre une photographie aérienne et qu'alors il s'exclame: « Aucun homme
n'est capable de faire cela! N Cet agroglyphe est considéré à ce jour par
de nombreuses personnes comme le plus beau de tous, même si un peu plus tard,
un triple Julia Set fut découvert, et ensuite l'extraordinaire Catherine
Wheel composée d'un amalgame des deux autres, avec plus de 400 cercles
parfaits et une longueur battant tous les records, plus de
Des changements
cellulaires
Mais, ce que de nombreuses personnes ne réalisaient pas encore, c'était que les découvertes faites à l'intérieur des agroglyphes pouvaient être aussi impressionnantes que l'ensemble du motif vu d'avion. Le Docteur William Levengood, un scientifique de renom aux États-unis, a étudié pendant longtemps les plantes à l'intérieur des agroglyphes avant de parvenir à des conclusions étonnantes. Il a découvert de nets changements cellulaires dans les pictogrammes « authentiques» qui n'apparaissent pas dans les faux; la taille et la résistance des céréales augmentent de 40 pour cent et leur grain est nettement plus sain. Par ailleurs, leur croissance est très rapide ou d'une lenteur inexplicable.
W. Levengood a découvert une expansion des nœuds sur les tiges des céréales et souvent des cavités qui ne peuvent se produire qu'à la suite d'une chaleur rapide et intense. C'est le test le plus décisif dont on dispose pour distinguer un authentique agroglyphe d'un faux. Par ailleurs, dans les formations authentiques les tiges des plantes sont mystérieusement courbées, mais restent indemnes et continuent à pousser, alors que les tiges des céréales dans les faux pictogrammes sont invariablement écrasées par les planches.
W. Levengood découvrit également à l'intérieur de certains pictogrammes des substances magnétiques qu'auparavant on avait seulement découvertes dans des météorites. Sa supposition controversée fut qu'une énergie inconnue à microondes était à l'origine des authentiques pictogrammes et que « la formation de crop circles implique des énergies venant d'ailleurs N.
Pour mieux comprendre cette
histoire extraordinaire, je me suis rendu à Dorchester afin de rencontrer l'un
des premiers chercheurs à s'être intéressé aux agroglyphes en Angleterre.
David Kingston, âgé aujourd'hui d'une soixantaine d'années, a travaillé en
tant qu'ufologue dans les services secrets de
Contrairement à C. Andrews et P. Delgado qui sont devenus la proie de reporters malveillants, D. Kingston a choisi de rester loin des médias et de continuer tranquillement son travail. Néanmoins, en tant qu'ancien membre des services de renseignements, toujours tenu à l'obligation du secret, il a raconté que son téléphone avait été mis sous écoute, sa voiture suivie et qu'il avait dû subir d'autres sinistres formes d'intimidation au début de ses recherches.
Son intérêt s'est
éveillé en 1976, pendant une surveillance de nuit consacrée à l'observation
d'éventuels ovnis sur le site de Clay Hill, à Warminster - un endroit connu
pour ses «phénomènes paranormaux », situé au milieu d'un terrain militaire.
Cette nuit-là, D. Kingston observa trois sphères séparées de lumière colorée
qui se déplacèrent devant lui pendant environ trois heures. Soudain une sphère descendit
à environ
Dans son bureau bien rangé, avec des photographies d'agroglyphes accrochées au mur et une immense base de données sur ordinateur, D. Kingston commença à me raconter les hauts et les bas de la recherche depuis les années 1970. La première explication plausible, dit-il, vint d'un scientifique nommé Terence Meaden qui postula la théorie des vortex de plasma - selon laquelle les agroglyphes seraient créés par des mini tornades inattendues formant des spirales en rencontrant des sols surélevés. Mais les agroglyphes commencèrent alors à apparaître loin de collines sur des terrains plats.
Lorsque des ballons d'air chaud furent cités comme possibilités de fraude, les agroglyphes commencèrent à apparaître sous des pylônes électriques. Lorsque les nappes d'eau souterraines furent désignées comme une cause possible, les agroglyphes apparurent dans des plaines calcaires, sèches. Et lorsque les satellites militaires et la technologie de la défense furent mis en cause, les agroglyphes apparaissaient déjà sur des routes principales, sur des sites sacrés et sur des centaines de champs appartenant à des particuliers. Certaines personnes se contentèrent d'expliquer leur formation comme étant les traces d'accouplements de hérissons. Un chercheur l'attribua à des rayons laser transmis depuis la lune.
« C'est l'un des grands problèmes en ce qui concerne cette recherche, a déclaré D. Kingston. Chaque fois que l'on pense approcher du but, on trouve quelque chose de complètement différent qui vous dit « échec et mat» et vous renvoie à la case départ. Et je pense que c'est ce qui a soutenu mon intérêt pendant si longtemps. C'est comme retourner au jardin d'enfants - très bien, tu es arrivé à ce résultat, maintenant recommence et étudie encore un peu plus. »
La femme de D. Kingston
fit cette remarque: « Les cultivateurs à qui David a donné des conférences
sont venus dans un état d'esprit très sceptique, mais, après avoir regardé les
différents pictogrammes, ils ont dit .. « Comment tout ceci a-t-il pu
être fait en si peu de temps? Avant la tombée de la nuit nous étions dehors
et il n’y avait rien, et en l'espace de quelques heures tout était terminé, et
cette magnifique création symbolique était là.»
David Kingston a déclaré: « Une des formations que je suis allé voir avait quinze couches séparées - c'était comme du tissage. C'est absolument impossible de faire cela avec une planche. »
Plus tard, en roulant le long d'une rangée de champs, j'aperçus du coin de l'œil mon premier agroglyphe. Avec une touche d'excitation et de doute, car je m'étais presque attendu à rentrer chez moi sans avoir vu un seul pictogramme, je m'approchai pour vérifier si je n'étais pas victime de mon imagination. Il s'agissait d'un agroglyphe traditionnel, complexe mais circulaire, avec des ailes à l'intérieur, comme une drôle d'abeille aux ailes repliées, et il y avait dans son aspect, net et parfaitement marqué dans les céréales comme par un gigantesque couteau à pommes de terre, quelque chose de curieusement futuriste, face à une rangée de vieilles maisons anglaises.
Après avoir marché longtemps dans un champ voisin, je découvris une formation plus récente cachée à l'intérieur des céréales. Un Allemand tenait une perche d'environ trois mètres de long, où était ingénieusement fixé un appareil photo. Assise au centre, il y avait également une famille hollandaise qui venait de photographier une boule de lumière, un phénomène fréquemment observé au-dessus des agroglyphes, et souvent pris en photo ou même en vidéo. Cette nuit-là je me demandai comment des motifs aussi complexes pouvaient être créés en l'espace d'une nuit d'été qui ne dure que quatre heures. Des essais faits aux États-unis ont montré qu'il fallait une semaine pour simplement esquisser certaines des formations les plus complexes et que cela coûtait des milliers de dollars. Mais de nombreux motifs sont créés simultanément le même jour. Pourquoi des faussaires se donneraient-ils tant de mal et feraient-ils de telles dépenses sans la récompense de voir leur travail reconnu, en supposant qu'ils puissent le faire sans être vus, sans laisser de traces, et sans faire la moindre faute? Et comme le faisait remarquer un cultivateur, où peuvent-ils s'entraîner?
La chercheuse Nancy Talbot, qui travaille avec le Dr Levengood, a déclaré: « La plupart des gens pensent qu'en appliquant la science aux mystères on les éclaircira. Dans ce cas particulier, le mystère est devenu plus grand qu'il ne l'était au départ. »
Lorsqu'il fut confronté à l'évidence après toutes ces années, le gouvernement britannique prit une position quelque peu confuse. Quand une question à ce sujet fut posée pour la première fois au parlement, à la fin des années 1980, le principal conseiller scientifique du premier ministre, qui était alors Margaret Thatcher, nia toute implication du gouvernement et imputa la formation des crop circles à des mini tornades subites. Quelques jours plus tard, chose ironique, un beau pictogramme apparut à Chequers, la résidence du premier ministre, à cent mètres à peine de sa maison et à l'intérieur du périmètre de sécurité.
Le lendemain de ma découverte, j'avais hâte de retourner à la chasse aux agroglyphes. J'arrivai donc au Silent Circie Cafe de bonne heure. Le propriétaire était en train d'ouvrir et Dave Thompson, un jeune étudiant de l'Iowa (Etats-Unis), attendait près de la porte avec un sac à dos et une tente. Il avait assisté la veille au Symposium de Glastonbury sur les agroglyphes et il devait assister le lendemain à une autre rencontre, dans les Devizes. Sans aucun doute, il s'agissait de quelqu'un manifestant un réel enthousiasme pour les agroglyphes et je fus particulièrement heureux de le prendre dans ma voiture.
Un peu plus loin, dans Avebury, où une nouvelle formation avait récemment été découverte, Dave et moi-même marchions en suivant les traces laissées par les tracteurs afin d'éviter de piétiner le champ du cultivateur. On était en train de tourner un film, un épisode d'un DVD annuel sur les agroglyphes et il y avait un petit rassemblement de personnes qui écoutaient le présentateur. « Ceci est un magnifique exemple de la variété que peut présenter une seule section, expliquait-il, dix-neuf volutes séparées à l'intérieur d'un tourbillon radial central. » Je me retournai, embrassant"tout l'ensemble du regard et confondu d'admiration. Même un spécialiste d'arrangements floraux n'aurait pu composer avec les tiges de petits tourbillons aussi précis.
En me rendant avec Dave à Alton
Barnes, un petit village où l'on a découvert une proportion record de pictogrammes,
nous tombâmes par hasard sur une « Crop Circle Fayre », dans une salle
communale. Là nous rencontrâmes Michael Glickman, professeur d'architecture à
l'Université de Californie du Sud, à Los Angeles, qui s'intéresse depuis longtemps
aux crop circles. Je l'interrogeai sur le « culte» qu'il voue aux agroglyphes et
il me répondit que c'était comme si on avait donné un ordinateur Macintosh à un
mécanicien de l'époque victorienne, et qu'il avait essayé d'en trouver le sens
en utilisant ses outils rudimentaires. « Personne ne comprend comment
quelqu'un peut nous offrir quelque chose d'aussi beau et d'aussi
extraordinaire, sans rien demander en retour, dit-il. Je pense
que lorsque l'humanité regardera en arrière dans le prochain siècle et
découvrira que ceci était la chose la plus importante sur la planète, elle
sera horrifiée de la manière dont notre espèce, notre tribu, a ignoré,
ridiculisé et banalisé ce qui sera, je n'en doute pas, l'événement le plus
significatif du millénaire. »
En bas de la route se
trouvait la fameuse Barge Inn, «
Non loin de là, dans les East Fields, je m'arrangeai pour trouver le cultivateur Tim Carson qui détient le privilège de posséder le domaine où il y a eu le plus d'agroglyphes dans le monde. T. Carson accepta d'enfiler ses bottes en caoutchouc et sur le trajet menant à son bureau, il me parla. « J'en ai vu des crop circles, racontait-il, tandis que nous montions le sentier. Trente ans que cela dure et ce n'est toujours pas terminé. » Dans son bureau, il y avait sur le mur de nombreuses photographies encadrées des formations les plus étonnamment complexes, apparus sur ses terres d'East Fields, à Alton Barnes, et une image du fameux Torus Knot perchée sur le haut de son ordinateur.
Depuis la découverte d'un premier crop circle sur ses terres en 1990, il a organisé de nombreux échanges, des conférences et des interviews pour la télévision. Je lui demandai s'il savait comment les crop circles étaient réalisés. « Je n'en ai pas la moindre idée, répondit-il, mais j'aimerais vraiment le savoir. Deux équipes sont venues pour essayer de créer dans le champ un motif ressemblant à une voiture Mitsubishi. Je n y voyais pas d'inconvénient car ils m'ont payé trois fois le prix de la récolte, mais il leur a fallu deux jours et à la fin je les ai vus se disputer. Alors comment les « autres »
font-ils cela dans mes champs en une seule nuit sans que personne le sache? » Et il me montra l'agroglyphe Torus Knot sur le mur, en hochant la tête.
En quittant Alton Barnes, je réfléchissais à cette question de «messages»dont parlent tous les livres exaspérants et les documentaires qui m'ont fait une grosse tête ces dernières semaines. De nombreux motifs montrent ce que certains considèrent comme d'indéniables communications, par exemple une réponse au message binaire d'Arecibo envoyé dans l'espace par le SET!, the Search for ExtraTerrestrial Intelligence (la recherche d'intelligence extraterrestre). Les recherches et les anecdotes semblent interminables, les preuves apportées par la bande de matérialistes enragés, qui persistent à affirmer que tout cela n'est que supercherie, sont pratiquement inexistantes et après avoir visité une demi-douzaine d'agroglyphes, il est difficile de garder le sens du normal.
Et on en apprend toujours plus: des histoires de témoins qui ont vu des céréales se coucher en silence, instantanément, tandis qu'ils se tenaient non loin de là, les cheveux dressés sur la tête; des histoires de crop circles apparus en l'an 800, puis en 1687 et dans tout le courant du XIXe siècle.
Donnez à ce phénomène le nom que vous voulez: une pseudo-science, un signe de Mère Gaïa, du terrorisme vert, ou utilisez le vieux charabia spirituel, mais quoi que nous pensions de ces agroglyphes, n'oublions pas ce qui fait l'objet de nos questions - les extraordinaires motifs trouvés dans les champs de blé, d'avoine, de colza et de maïs.
[Cet article est publié sous une forme abrégée avec l'autorisation de l'auteur.]
Partage international,
décembre 2005
[Voir également: La réalité des frères de l'espace et leur œuvre, une interview de Benjamin Creme (Partage international, janv.-fév. 2005), un article de Leslie Kean (Partage international, déc. 2003) et une interview de Steve Alexander (Partage international, janv.-fév. 2004)
The Crop Circle Year Book 2005 de Steve Alexander et Karen Douglas (ISBN: 0-9537446-7-1 ; Temporary Temple Press, UK) inclut des photographies des plus beaux agroglyphes apparus en Grande-Bretagne, en 2005. Pour davantage d'information consulter le site www.temporarytemples.co.uk ]
Q. Comment
sont créées les formations géométriques dans les champs de céréales?
R. Benjamin Creme. Les occupants des ovnis visualisent la forme qu'ils souhaitent créer. Focalisés sur le plan mental, ils choisissent une forme précise, à laquelle ils ajoutent quelque chose comme une « pensée supplémentaire », au gré de leur inspiration.
Puis ils approchent
leurs engins de la surface du champ et, grâce à leur technologie, le motif est
créé par un acte mental. Il s'agit de la combinaison d'une technologie avancée
et du pouvoir de la pensée; les machines répondent à leur pensée. L'ensemble
du processus ne prend que quelques secondes, même pour les motifs les plus
complexes. [Partage international, janvier/février 1998]
LES
TROIS GRANDES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS APPROCHENT
Il
existe trois importantes fêtes spirituelles qui forment le point culminant du
cycle annuel. Ce sont : la fête de Pâques, à la pleine lune du Bélier, la fête
de Wesak, à la pleine lune du Taureau, et la fête de l'Humanité, à la pleine
lune des Gémeaux. Par le travail de méditation ferme et continu de nombreux
individus et groupes de toutes les parties du monde, ces fêtes accomplissent
actuellement un ancrage subjectif dans la conscience de l'humanité.
C'est la fête du
Christ vivant et ressuscité, MAITREYA, Instructeur de tous les hommes et
Chef de
Cette fête est toujours déterminée par la date de la
première pleine lune du printemps, la pleine lune du Bélier, et elle est la
grande fête des Chrétiens et de l'Occident.
En 2006, la fête de Pâques (fête spirituelle) sera célébrée le 13 avril.
Cette pleine lune aura lieu exactement à 12 h 41, heure avancée de l'Est pour
le Québec. Nos lecteurs européens vérifieront l’heure pour leurs pays
respectifs.
C'est la fête du Bouddha,
intermédiaire spirituel entre le Centre spirituel suprême, Shamballa, et
C'est la
fête de l'Humanité qui aspire à
Dieu, qui cherche à se conformer à sa Volonté, et se consacre à l'établissement
de justes rapports humains. C'est le jour où la nature spirituelle et divine
de l'homme est reconnue. Depuis 2,000 ans, le jour de cette fête, le Christ représente l'humanité, se tenant
devant
Cette fête est fixée annuellement par rapport à
INVITATION À DES MÉDITATION DE TRANSMISSION DE PLUSIEURS
HEURES, LORS DES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS
De nombreux groupes de transmission
répartis dans le monde célébreront les trois Fêtes du printemps en organisant
des Transmissions d’une durée de trois, six, huit, douze ou vingt-quatre
heures. Au moment des pleines lunes du printemps, les énergies spirituelles
sont au summum de leur puissance, en raison de l'alignement Terre-Lune-Soleil
et du pouvoir de ces anciennes fêtes, ce qui fournit une opportunité unique
pour le service spirituel.
Pour les internautes d’Europe et des autres pays, à
l’exclusion du Canada et des États-unis, qui désirent obtenir des informations
sur
La
méditation de Transmission

On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de
conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme :
Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de
nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.
Pour
des informations sur les groupes en Europe et les autres pays, à l’exclusion du
Canada et des Etats-Unis, visitez
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Maitreya, comme le partage, la justice, la paix dans le monde.
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LE LIVRE « Le phénomène extraordinaire des CERCLES DE LUMIÈRE » par
Jean Richardet
175 pages ; en français; illustré ; catalogue #05-1274; ISBN 1-4120-6363-9; US$28.00, C$32.18, EUR23.00, £16.50
Le phénomène extraordinaire des cercles de lumière étudie un nouveau miracle qui a lieu actuellement, sur toute la planète, et qui est lié aux ovnis ainsi qu'à l'émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse.
Résumé
du livre
Le phénomène
extraordinaire des cercles de lumière a été écrit entre 2003 et 2005. Il rend compte des
observations et des faits relatifs à un phénomène mondial comparable à celui
des agroglyphes, ces figures géométriques magnifiques que l'on rencontre dans
les champs de céréales, principalement en Angleterre.
Le
livre démontre qu'un nouveau miracle inexpliqué appelé cercles de lumière, de
par les formes lumineuses façonnées par certaines fenêtres renvoyant les rayons
du soleil, ne peut être l'oeuvre des humains, les techniques et les
technologies mises en application étant à ce jour inconnues des scientifiques.
Les nombreuses photographies
présentées ainsi que les explications fournies permettent au lecteur de se
rendre compte de lui-même du côté déroutant du phénomène. L'auteur établit
également des liens entre ces cercles de lumière, la présence soutenue des ovnis
et un événement sans précédent ayant cours actuellement: l'émergence de
Maitreya - l'Instructeur mondial - et des Maîtres de Sagesse.
L'auteur présente d'une façon
claire et accessible à chacun ce phénomène des cercles de lumière, cela sans
jamais imposer au lecteur ses propres convictions. Il émane de ce livre, non
seulement le résultat d'une recherche rigoureuse et bien documentée, mais
également un optimisme bienvenu et réjouissant quant à l'avenir de notre
planète. Le livre, à partir d'un phénomène surprenant et interrogatif, invite
également les êtres humains à opter pour un comportement responsable vis-à-vis
d'autrui et de l'environnement. (Ce texte figure au dos du livre)
Né en 1948, en Suisse, au Locle, Jean Richardet a
obtenu son diplôme d'ingénieur en électrotechnique en 1969. Il a travaillé une
dizaine d'années dans plusieurs départements électroniques de l'industrie
horlogère et microtechnique puis, quelques années au laboratoire de
microélectronique d'une école d'ingénieurs. Depuis 1984 il enseigne
l'électricité, l'électronique, les mathématiques, la physique et la chimie dans
une école technique.
Conjointement à l'étude des
sciences et des techniques, l'auteur, en autodidacte et libre de toute
appartenance religieuse et idéologique, s'intéresse depuis plus de quarante ans
aux sciences parallèles et aux divers courants philosophiques.
Vous pouvez acheter ce livre
en ligne en payant par carte de crédit. Achat sécurisé sur le site de Trafforg
Publishing à l’adresse http://www.trafford.com/05-1274
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